







Magalie ne devait pas rater « le » test. Dans la famille Johnson, tout le monde réussit cette épreuve qui donne accès au Cercle (très fermé) des Sorcières et des Sorciers de Montréal. Pourtant, alors que l’adolescente a déjà démontré des habiletés magiques, elle échoue.
Obligée de déménager dans le sous-sol de sa demeure, isolée de sa famille, Magalie tome rapidement sur une étrange photo en lien avec la curieuse expérience qu’elle a vécue lors du Test, mais aussi, peut-être, avec de nombreuses disparitions…
Récit fantastique qui propose une intrigue remplie de rebondissements et met en scène une héroïne fougueuse et maladroite, Le jour où j’ai raté mon test de sorcellerie vise un lectorat débutant, la lecture étant facilitée par une mise en page aérée et des phrases courtes.
J’étais intriguée par cette histoire dont la prémisse me semblait captivante : un cercle de magie à Montréal ? Quelle chouette idée ! Dès le départ, le roman tient ses promesses : l’exposition est claire, Magalie est tout de suite attachante grâce aux embuches qui ponctuent sa première journée, celle du « Test » et les disparitions que l’auteur fait intervenir en arrière-plan apportent une dose de suspens.
La suite est à l’avenant : les rebondissements s’enchainent, l’univers de Magalie est bousculé et ce sont sa sœur et sa meilleure amie qui lui permettent de tenir. J’ai beaucoup aimé la sororité qui se dégage de l’ensemble et je dois dire que j’ai eu du mal à déposer le récit avant la fin parce que j’avais hâte de découvrir le dénouement.
À noter ? Les phrases sont courtes et qu’il y a plusieurs répétitions en cours de route, ce qui peut faciliter la lecture de certain·es, mais pourrait aussi embêter un lectorat plus avancé. Ainsi, si l’intrigue peut attirer un public plus large, l’écriture elle-même vise un lectorat assez jeune !
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