La maison qui parcourait le monde

 
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  • Fiche technique
  • Titre : Maison qui parcourait le monde (La)
  • Auteur : Sophie Anderson
  • ISBN : 9782211306720
  • Éditeur : l'école des Loisirs
  • Année de publication : 2021
  • Nombre de pages : 306 pages
  • Niveau de difficulté : avancé
  • Public cible : 11 ans et plus
  • Genre : Fantastique
  • Mots-clés : Famille, Deuil, Mort, Aventure
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« Les oiseaux volent, les poissons nagent » et Marinka est la prochaine Gardienne de la Maison, celle qui prendra le relai de Yaga Baba et qui recevra les Morts pour les conduire à la Porte. Mais voilà, Marinka n’a pas du tout envie de ça. Oui, elle aime bien aider les morts, mais ne vivre que ça toute sa vie ? Ce n’est pas ce qu’elle souhaite. Marinka veut un ami, un vrai, pas la maison qui joue à cachecache où lui fait pousser des châteaux de princesse. Un soir, elle triche en accueillant une jeune fille et en la dissimulant dans sa chambre. Mais enfreindre les règles, juste une seule fois, peut avoir de terribles conséquences…

La maison qui parcourait le monde est un livre fantastique qui s’appuie sur une figure importante du folklore russe, la Yaga, pour proposer un récit initiatique rempli d’aventures. Pour les grands lecteurs.

L’avis de Sophie

La maison qui parcourait le monde, c’est d’abord un livre-objet, avec des pages épaisses qui lui donnent un poids important, quelques illustrations oniriques, des pages plus sombres qui marquent le cours de l’histoire, un écrin parfait pour cette intrigue hors du temps.

Hors du temps parce qu’elle n’est pas située sur une ligne temporelle, mais aussi parce qu’elle se déploie lentement, à la manière d’un récit classique. Sophie Anderson prend en effet le temps d’installer les choses, de créer l’intérêt avec cette maison aux pattes de poulet qui joue avec Marinka et qui recèle de nombreuses surprises ainsi qu’avec le rôle de Yaga Baba. Ensuite, quand Marinka se retrouve seule, il y a aussi de longs moments où elle ressasse les mêmes idées, un parcours nécessaire à son deuil.

À travers le récit, la mort est présentée avec finesse. C’est un autre regard sur cette figure habituellement terrifiante, on est plus ici dans le rite de passage, dans une fin qui est un nouveau départ. Le deuil reste difficile, bien sûr, et on suit Marinka dans ses différentes étapes, accompagnée de sa maison si spéciale, dans un monde qu’elle doit apprivoiser.

La maison qui parcourait le monde, c’est donc une histoire bien particulière, enrichissante, qui offre un moment de lecture hors du temps !  

Merci à l'école des loisirs pour le service de presse !

Billet corrigé par Antidote 9 juste avant d'être publié par Sophie le 15 septembre 2021.

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La maison qui parcourait le monde
Sophie Anderson
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