Les clés, Terry, un chien et moi

 
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Attention, ce livre est le deuxième de la série. Prenez le temps de découvrir l'attachante Émilie-Rose dans le premier roman

Le temps des bals de fin d’année approche et le stress monte chez Émilie-Rose. Et qui dit stress dit gaffe pour cette adolescente qui se met si facilement dans d’étranges situations, encore plus quand son voisin-si-mignon-et-si-intimidant est dans les parages. Et si elle ne trouvait pas la robe parfaite (les robes, en fait, puisqu’il y a deux soirées!)? Et si Arthur se rendait compte qu’elle n’est pas aussi bien que ce qu’il croit? Et s’il changeait d’idée? Bref, Émilie-Rose a encore beaucoup de doutes à dompter !

Deuxième roman de la série Émilie-Rose, Les clés, Terry, un chien et moi conserve le même schéma, soit la division de l’histoire en quatre parties distinctes, quatre étapes importantes sur le chemin menant au bal de fin d’année. Les thèmes de la persévérance, de la confiance en soi et du partage sont abordés dans ce récit accessible à tous les lecteurs.

Mon avis

Émilie-Rose est toujours aussi légère et drôle à suivre. Les situations dans lesquelles elle se place, mention spéciale à la scène sur le toit, sont toujours aussi loufoques et l’héroïne est hyper sympathique. Bref, j’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce roman. Toutefois, deux aspects m’ont dérangée.

Tout d’abord, j’ai eu un peu plus de difficulté à croire en Arthur dans cette deuxième aventure. Le voisin est un peu trop parfait. Il m’a rappelé par moment Sankara de Miss Pissenlit à qui j’ai fait les mêmes reproches. J’ai envie de croire que de tels princes charmants existent, mais ils me semblent trop lisses. J’aurais aussi aimé en apprendre plus sur Arthur. À part sa gentillesse, qui est-il?

Ensuite, si la majorité du roman m’a plu, j’ai trouvé que la partie sur Terry Fox était moins fluide, comme si elle devait être placée pour respecter le schéma et mettre ainsi en avant de la scène une personnalité connue qui a fait quelque chose d’extraordinaire. Rien ne m’a semblé naturel dans cette section, ni le déjeuner pour les présentations avec la mère d’Arthur (un geste difficile à croire, d’ailleurs), ni la course de l’équipe de basket, ni cet intérêt soudain pour Terry Fox. Par chance, le ton plus naturel reprend avec la suite, mention spéciale à la scène du chien, et donne envie de poursuivre la rencontre avec Émilie-Rose. À quand un troisième tome? 

Si vous avez aimé, vous pourriez avoir envie de découvrir l'entrevue que Martine Latulippe m'a acccordée!

Merci aux éditions FouLire pour le roman !


Billet corrigé par Antidote 9 juste avant d'être publié par Sophie le 1er février 2013.

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Les clés, Terry, un chien et moi
Martine Latulippe
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